Crise politique majeure autour du Brexit

Les travailleurs-ses ne veulent pas de l'austérité et des privatisations que ca vienne de Boris Johnson, des Blairistes ou de Bruxelles

Les travailleurs-ses ne veulent pas de l’austérité et des privatisations que ça vienne de Boris Johnson, des Blairistes ou de Bruxelles

La Grande-Bretagne est polarisée sur la question du Brexit. Mais que les gens aient voté « Remain » (rester) ou « Leave » (partir), la classe ouvrière souffre dans son ensemble sous le capitalisme. L’austérité, la pauvreté, la réduction des prestations et des services publics, l’UE n’a rien fait pour endiguer la montée de la pauvreté chez travailleurs et tout pour faciliter les profits et les privatisations. Le manifeste électoral de 2017 de Corbyn (Labour Party), qui promettait de ramener les services privatisés en propriété publique, serait rendu impossible par les règles néolibérales de l’UE.

Algérie: Continuons la lutte jusqu’à la victoire ! Système dégage !

Manifestation étudiante le 9 octobre à Alger

Depuis le 22 février 2019, notre grande mobilisation n’a pas faibli dans son aspiration à une Algérie libre, juste, démocratique et égalitaire. Les algériennes et les algériens se sont soulevés contre le système corrompu, dictatorial et militaire, et ceci dans le but de le renverser. 7 mois après, cette envie révolutionnaire portée par la majorité du peuple a beaucoup fait reculer le clan au pouvoir : annulation de la candidature de Bouteflika, deux annulations d’élections présidentielles… etc.

Et surtout, des millions de personnes ont pris confiance en elle : elles peuvent lutter, occuper la rue, manifester, parler librement… La prise de pouvoir par le chef de l’armée, Gaïd Salah, reflète la panique du régime, tout comme les tentatives de répression qui se multiplient. Mais cela ne nous arrêtera pas, pas plus que la pseudo-élection présidentielle du 12 décembre. On veut la chute de ce régime, pas juste changer la tête. On dit « système dégage » et tous les corrompus qui volent le peuple algérien avec ! 

Non à l’agression militaire de la Turquie contre le Rojava !

front-syria-16-oct-1L’invasion militaire du Rojava (Nord-Est de la Syrie), décidée par le président turc Erdoğan et qui a débuté le mercredi 9 octobre est une véritable agression militaire.

D’autant plus que les troupes turques sont soutenues par des milices djihadistes qui ont commis beaucoup d’exactions (meurtres, massacres de populations civiles) jusqu’à présent. Les impérialistes sont au courant de cette situation puisque la Turquie est membre de l’Otan et est sa deuxième armée. Cette guerre révèle la complicité des gouvernements européens et des USA avec les menées guerrières du président-dictateur Erdoğan.

Les chiffres actuels annoncent plus de 300 000 personnes déplacées et des centaines de blessés du côté des civils comme des Forces Démocratiques Syriennes qui luttaient contre Daesh. Dans toute guerre impérialiste, ce sont toujours les populations civiles innocentes qui paient le prix.

Marxisme et Ecologie

p2 mineurs

Bien avant que les députés EELV n’en fassent la découverte soudaine, les travailleurs subissaient déjà la pollution, jusque dans leurs poumons

Les politiciens prétendument écologistes surfent sur un réel problème qui est celui d’une dégradation rapide de certains milieux naturels ou humains. Se posant en moralistes des temps modernes, leurs élus participent néanmoins aux institutions du capitalisme. On a même vu David Cormand, porte-parole d’Europe Ecologie Les Verts se positionner contre toute idée de planification de l’économie car cela renverrait à un modèle centralisateur. Il est évidemment plus facile de faire des discours de morale et de préconiser des taxes que de prendre réellement le chemin d’une lutte pour exproprier les multinationales pour réorganiser l’économie.

Article publié dans l’Egalité 197

Où va la France… Insoumise?

P3 Fi referendum manifMacron poursuit sa contre-révolution sociale et parmi la jeunesse et les travailleurs qui en subissent les conséquences, l’envie d’en découdre reste très forte. Les gilets jaunes et les nombreuses grèves en sont l’expression. Bien que dénonçant et s’opposant à toutes ces politiques, la France Insoumise (FI) peine à retrouver l’enthousiasme qu’elle a suscité lors de la campagne présidentielle de 2017. Pourquoi ? Peut-elle encore corriger le tir et comment ?

Algérie, la lutte va continuer!

p7 cargill

Béjaïa, 29e vendredi, la protestation commence à reprendre son ampleur au début de cette rentrée sociale et scolaire. Elle a résisté aux chaleurs brûlantes de l’été et aux manoeuvres du pouvoir. Le peuple a prouvé qu’il a brisé le mur de la peur et ne s’arrête jamais dans la voie de son émancipation. Les manifestants ont crié haut et fort « Non aux élections, non au dialogue » avec cette bande de mafia qui a séquestré et opprimé tant de militants et activistes. Ils se sont attachés à leur revendication principale et radicale : « système dégage ». Yidir

Après la période estivale, la discussion sur les tâches du mouvement à la rentrée sont primordiales pour poser réellement la question d’un changement du pouvoir. Chaque mardi les étudiants sortent dans la rue et chaque vendredi le peuple nationalement mais cela ne va pas suffire.

Le vendredi 19 juillet, 22ème semaine de manifestations, l’optimisme et la détermination étaient présentes, les manifestants scandaient « nous allons gagner la coupe d’Afrique et dégager ce système ». Si la première partie du slogan a été réalisée, place à la détermination pour réaliser la 2ème partie ! Ce système ne peut pas être réformé de l’intérieur avec les mêmes corrompus. Lors de la remise de la coupe d’Afrique à l’équipe nationale au stade le vendredi soir au Caire, nous avons vu que Gaid Salah, chef de l’armée, a fait office de chef d’État…

Article publié dans l’Egalité 197