Référendum en Turquie: Erdogan renforce sa dictature

afp-4542a50eb2301a55b60febbe5948b1f89b9d78ccLe dimanche 16 avril 2017 a eu lieu en Turquie le référendum le plus discuté et critiqué de tous les temps. Ce référendum consistait en une révision constitutionnelle qui renforcerait les pouvoirs du semi-dictateur Erdoğan. Selon les chiffres officiels, le « Oui » a emporté le référendum avec 51,3 % des voix. Mais le contexte dans lequel s’est réalisé ce référendum est absolument anti-démocratique.

Grève des chauffeurs routiers « matières dangereuses », pour eux et nous

111Le patronat du secteur avait été averti le 10 mai dernier. Les chauffeurs routiers des matières dangereuses (MD, c’est à dire les acides, l’essence, etc.) avaient fait une première grève pour exiger une amélioration des conditions de travail dans le cadre de la convention collective du transport routier. Cette grève était partie de la base, sans réel mot d’ordre syndical sauf d’avoir les mêmes conditions de travail et de rémunération des chauffeurs d’outre-mer, bénéficiant de la convention collective du pétrole, beaucoup plus favorable, touchant principalement les dépôt de l’Île-de-France (lire notre précédent article). Le patronat du secteur n’a rien voulu savoir, malgré les mises en garde des syndicats lors de la réunion du 10 mai dernier.

Quand La Poste remet en cause le droit de grève

indexLe centre de tri de Dijon qui emploie 400 personnes et gère plus d’un million de courriers et colis, semble ne pas respecter le droit de grève.

Ces dernières années, plusieurs mouvements conduits par les syndicats, ont été remis en cause par un moyen privilégié de la direction du site.

L’emploi systématique de personnels intérimaires pour remplacer les salariés grévistes.

Cela dans le seul but de contourner les grèves qui ont eu lieu en interne. Une pratique devenue courante puisqu’en 2007, déjà, le groupe La Poste a été condamné à 18 000 euros d’amende dans une affaire similaire à Rueil-Malmaison.

Pour remettre en cause ces mouvements sociaux, l’entreprise prétexte vouloir assurer un service de qualité ; alors que le reste du temps, ce n’est pas leur priorité. Soyons vigilants et agissons pour ne pas leur laisser la liberté d’agir contre nos droits.

Contre le racisme, les inégalités, le capitalisme : les jeunes entrent dans la lutte

photoAprès m’être renseignée sur les candidats, Mélenchon avec son programme de l’Avenir en commun était celui qui répondait le mieux à mes attentes, notamment en termes de création d’emplois, d’écologie et de changement du système actuel, qu’il soit politique (changement de République, la Ve étant bâtie sur des valeurs dépassées), ou économique : il faut combattre le capitalisme. De plus, pour moi, c’est le candidat qui sait le mieux s’adresser au peuple, sans discours incompréhensible, sans mots que personne ne connaît. Ses discours sont accessibles et cohérents, je pense que c’est surtout pour ça qu’il a touché 30 % des jeunes. Enfin, voter extrême gauche reste une forme de contestation des mesures politiques actuelles et précédentes qui, comme la loi El Khomri, dévastent la France. C’est aussi pour moi une contestation contre les idéologies de mes parents, qui votent extrême droite. J’ai entendu tellement de propos racistes et homophobes que ça m’a fait réagir, ce n’est pas ce que je veux pour notre pays. De ce fait, c’est avec la Gauche Révolutionnaire que j’ai commencé à militer dans ce sens, car je trouve que c’est une organisation qui sait pourquoi elle milite et qui mène des actions pertinentes et efficaces. Par Lucie

Nancy : répression antisyndicale à EDF

EdF1Durant le mois de février et mars, les salariés d’Enedis (ex-EDF) ont été appelés à la mobilisation contre les conditions de travail, la baisse des effectifs, pour des hausses de salaires. C’est dans ce contexte de lutte nationale, que le 16 février dernier la CGT d’Enedis à Nancy a mené une action en soutien aux salariés précaires de Linky chargés de l’installation des nouveaux compteurs tant décriés. Article publié dans l’Egalité 183

Les grèves au Brésil démontrent la force des travailleurs contre les réformes de Temer

Manifestation à Sao Paulo

Manifestation à Sao Paulo

Le 28 avril, la classe ouvrière au Brésil a montré sa force et sa capacité de mobilisation. Une grève de 24 heures a été appelée de façon unitaire par toutes les centrales syndicales du pays contre la réforme du Code du travail et la réforme du système de retraites du gouvernement du président Temer. Respectivement, 64 % et 71 % de la population y sont opposés.

Cette grève a été la plus large mobilisation des travailleurs et du mouvement syndical des dernières décennies. Entre 35 et 40 millions de travailleurs ne sont pas allés sur leur lieu de travail le 28 avril. Il s’agit de millions de travailleurs des transports, des industries, du système financier, de la poste, de l’éducation et des services publics qui ont paralysé leurs activités.

Article publié dans l’Egalité 183