Petit-Quevilly : pour un centre communal de santé publique

Parmi toutes les coupes budgétaires que nous assènent Macron et sa clique capitaliste, la Santé est particulièrement touchée. Les récentes canicules ont de nouveau montré l’état désastreux de l’hôpital public.

À Petit-Quevilly, nous construisons le collectif militant Décidons Petit Quevilly, soutenu par LFI, qui a trois élus au conseil municipal. La Résidence pour Personnes Âgées (RPA) publique a été sauvée de la fermeture et la vente d’un terrain à une société privée a été abandonnée juste avant les élections municipales. Mais la situation n’est pas meilleure.

Le soin aux personnes âgées reste limité, dépendant du CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) seul, et des organismes privés. L’hôpital Saint-Julien est aussi dans une situation critique, avec un manque de personnel et de lits. Les médecins généralistes sont trop peu et ne peuvent gérer l’afflux de patients, qui se retrouvent donc sans médecin traitant.

Ce qu’il faut, c’est un vrai service public de la santé, et c’est ce pourquoi nous luttons, à la Gauche révolutionnaire. Ceci prend forme concrète avec une campagne de Décidons Petit Quevilly pour un centre communal public de santé, seul en capacité de répondre durablement aux besoins des habitants de Petit-Quevilly, avec des soignants employés par la mairie sous statut territorial.

Nous sommes pour une médecine publique de prévention !

De manière plus générale, un service public municipal de la santé, accessible à tous et de qualité, serait en lien avec les structures comme les crèches municipales, les écoles, la RPA ainsi que le CCAS.

Mais on ne peut pas se contenter d’agir à l’échelle municipale, il faut se mobiliser nationalement contre Macron et les partis pro-capitalistes qui cassent la santé et les services publics pour leurs profits !

Article paru dans L’Égalité n°235

Par Ash