La direction avait ouvert à signature un accord « Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels » (GEPP). Cet accord ne prévoyait aucune avancée concrète et préparait des suppressions massives de postes, surtout au sein des fonctions supports. Pour contourner l’opposition majoritaire, les syndicats signataires ont demandé la tenue d’un référendum d’entreprise. Entre les 12 et 19 mars, les 55 000 salariés étaient appelés à se prononcer sur cet accord et 62,11 % des votants l’ont rejeté !
C’est un coup porté à la direction. Les agents ont profité de ce référendum pour exprimer leur colère face aux suppressions de postes, à la casse de nos missions, aux bas salaires… Ce vote renforce l’idée que cette colère est bien majoritaire.
L’accord GEPP n’est pas passé mais les suppressions de postes sont toujours là. La direction a annoncé la suppression de 1038 postes. Les agents doivent faire toujours plus avec toujours moins et leur salaire ne suit pas l’augmentation du coût de la vie. Les raisons de se battre sont là. Une première journée de grève massive permettrait d’imposer nos revendications à la direction.
Le budget 2026 du gouvernement prévoit d’appliquer d’énormes coupes budgétaires sur France Travail, les Missions Locales, les centres de formation… Assez de toute cette politique qui s’en prend aux chômeurs et aux agents !
Article publié dans L’Égalité n°233 (avril-mai 2026)
