
Fin octobre, la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, s’est portée candidate pour les présidentielles en appelant à une « primaire de la gauche » qui réunirait les Écologistes, le PS, Ruffin et l’Après – mais ni Place Publique, ni LFI.
Déjà, lors des présidentielles de 2022 il y avait eu une « primaire populaire », où Christiane Taubira et Yannick Jadot étaient en tête au nom de l’unité de la gauche contre l’extrême droite. Le but affiché était de mettre en avant un candidat qui ne clive pas… donc ne propose pas une rupture trop radicale avec la politique pro-capitaliste de Macron et du PS avant lui !
Comme lors de la NUPES et du NFP, le PS et les Écologistes se servent de l’envie d’unité des travailleurs et des jeunes, alors même qu’ils sont prêts à trahir un programme déjà très faible pour gagner des postes ou stabiliser la situation pour les capitalistes. Ce n’est pas cette pseudo-unité qu’il faut, mais l’unité des travailleurs et des jeunes autour des organisations ouvrières qui s’appuient sur un programme combatif contre les politiques de Macron.
Article paru dans l’Égalité n°231, par Marie
