Ce pour quoi nous luttons

logoGR

La Gauche révolutionnaire, organisation socialiste révolutionnaire, se bat pour un monde débarrassé de la guerre, de la misère et de l’exploitation. Elle regroupe les membres du Comité pour une Internationale Ouvrière (CIO) en France. Le CIO est présent dans 45 pays sur tous les continents.

 Depuis les débuts du capitalisme, la classe ouvrière a toujours essayé de s’organiser pour lutter contre l’exploitation capitaliste, car inorganisés, les travailleurs sont poussés à la concurrence entre eux. Le fonctionnement même du capitalisme, fondé sur la recherche du profit, amène la remise en cause incessante des acquis gagnés dans les luttes des travailleurs.

Pour changer réellement la société, les travailleurs ne peuvent compter que sur leurs propres forces. Les partis qui veulent nous faire croire qu’on peut changer la société graduellement en participant aux institutions capitalistes et en gérant le système, ont démontré leurs faillites. En fin de compte, ils refusent de s’attaquer aux bases de l’exploitation. Le capitalisme n’est pas réformable, il doit être renversé. Les révolutions en Tunisie et en Egypte viennent confirmer que seule une lutte de masse, dans laquelle les travailleurs et la jeunesse jouent un rôle central, décisif, peut faire changer les choses. Et cela ne peut-être complet qu’au moyen d’une révolution, c’est-à-dire un mouvement de masse conscient des travailleurs pour prendre en main leur destin et établir un état ouvrier socialiste, qui organise la société de façon démocratique en fonction des besoins de la majorité et non de ceux d’une minorité de privilégiés.

La seule alternative possible, c’est un système économique, fondé sur la propriété publique des moyens de production et sur la planification de celle-ci, démocratiquement, par les travailleurs eux-mêmes, en fonction des besoins de tous. C’est ainsi qu’il est possible de construire une société où les besoins sont réellement satisfaits, où l’économie est au service de la population. Ce système, c’est le socialisme authentique, qui n’a rien à voir avec le stalinisme, le « chavisme » ou celui du PS.

Aujourd’hui, il manque un parti de masse des travailleurs qui permettrait de discuter tous ensemble de ces idées et de la perspective du socialisme. 

De nombreux exemples de révolution ont montré que l’absence de parti révolutionnaire démocratique, ancré dans la classe ouvrière peut être fatal. Un tel parti révolutionnaire est indispensable pour faire une révolution socialiste et continuer la bataille avec tous les travailleurs, les jeunes, les chômeurs, hommes ou femmes, étrangers ou pas, pour que le pouvoir leur revienne vraiment. La Gauche révolutionnaire lutte pour la construction d’un parti révolutionnaire de masse, car pour défendre les idées réellement socialistes il faut être organisé autour d’un programme qui se donne comme objectif l’établissement du socialisme, et qui permette l’établissement d’un pouvoir et d’un gouvernement démocratiques des travailleurs.

Ce pour quoi nous luttons

Les profits des grandes multinationales s’envolent et la misère s’étend. Le capitalisme se traduit par un effroyable gâchis : des millions d’êtres humains meurent de faim tandis que d’autres accumulent des richesses qu’ils ne pourront jamais dépenser. Le capitalisme est un régime fondé sur l’inégalité, la dictature du patronat et des marchés financiers.

Pour défendre leurs acquis, et en finir avec le système capitaliste les travailleurs doivent s’organiser en une force politique luttant pour leurs intérêts. A l’heure où la soit disant « Gauche » mène une politique libérale, le PS ne peut plus prétendre remplir ce rôle, et le Front de Gauche (PCF et Parti de Gauche) ne le veut pas, se contentant de « faire pression » sur le gouvernement. C’est en s’opposant sans concession au capitalisme, à la bourgeoisie et à toutes les forces à leur service, qu’un tel parti représentera et organisera réellement les travailleurs. Il devra être un outil pour les luttes, pour les coordonner et les rendre victorieuses. C’est par la lutte qu’un tel objectif pourra être atteint. Ce sont les luttes de la classe ouvrière qui ont permis d’obtenir la retraite, les congés payés…

La Gauche révolutionnaire, en impulsant ou en participant à des initiatives de regroupements de militants, de jeunes, de travailleurs (dans les élections, les luttes, autour de bulletins…) s’efforce de contribuer à ce qu’un tel parti naisse.

Nous défendons et nous nous battons

. Pour un emploi décent pour tous : interdiction des licenciements, réquisition sous le contrôle des travailleurs des entreprises qui licencient, transformation de tous les emplois précaires en emplois stables et statutaires. Pour une vraie réduction du temps de travail : sans flexibilité, sans annualisation, sans gel des salaires ni cadeau au patronat, et avec embauches correspondantes. Retraite, avec revalorisation du montant, à 55 ans et après 37,5 annuités pour tous, chaque départ compensé par une embauche. Non aux augmentations de cotisations et au recul de l’âge de départ. Augmentation de tous les salaires et minima sociaux de 300€, le SMIC à 1600€, pas de salaire inférieur au SMIC. Contrôle sur l’embauche et les conditions de travail par les travailleurs et leurs organisations syndicales.

. Pour des services publics réellement au service de la population : nationalisation ou municipalisation sous le contrôle et la direction des travailleurs de tous les services privatisés. Abrogation de tous les plans de démantèlement des services publics. Embauche massive de personnel dans tous les services publics. Pour une sécurité sociale gérée par les travailleurs au moyen de comités démocratiquement élus.

. Contre le racisme : liberté de circulation pour tous, non à l’Europe de Schengen, abrogation de toutes lois racistes (Pasqua ; Debré ; Chevènement ; Sarkozy-Valls), régularisation de tous les sans papiers avec carte de 10 ans, fermeture des camps de rétention. Pour les pleins droits de citoyenneté pour tous les immigrés : droit de vote, à l’éducation, à la santé, au travail…

. Contre l’oppression des femmes : à travail égal, salaire égal, contre les discriminations et le temps partiel imposé, contraception libre et gratuite, avortement libre et gratuit pour toutes, contre toutes les violences faites aux femmes.

. Pour la jeunesse : un enseignement gratuit, et laïque, de vrais emplois, pas des stages bidons, pour que chacun ait les moyens de faire les études qu’il souhaite.

. Pour une écologie qui rompe avec le capitalisme : développement des moyens de transport non polluants, taxation des entreprises qui polluent, gratuité des transports en commun, développement des énergies renouvelable, etc.

. Contre l’impérialisme : annulation de la dette du Tiers monde, levée du blocus sur Cuba, de l’embargo sur l’Irak etc. retrait de toutes les troupes françaises à l’étranger, contre l’OTAN, l’ONU, le FMI et tous les organismes impérialistes. Pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

. Contre l’Europe de Maastricht-Amsterdam :Non au Traité constitutionnel Européen, non au traité de Lisbonne : pour l’Europe des luttes et des travailleurs.

. Contre ces pseudo-démocraties et leurs affaires politico-financières : La Vème république avec ses élus au dessus des lois et de tout contrôle par la population, ses institutions antidémocratiques (Sénat, Conseil constitutionnel, présidence de la République…), devra être renversée. Pour le paiement des élus au salaire moyen d’un travailleur, révocabilité des élus.

Pour un gouvernement démocratique par et pour les travailleurs, vers une société garantissant un emploi et un logement décent, la santé, l’éducation, la culture etc. pour tous ! La Gauche révolutionnaire lutte pour un monde débarrassé de la misère et de l’exploitation. Un monde où l’économie sera organisée démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes pour satisfaire les besoins de tous. Pour cela, il faut en finir avec le capitalisme et sa loi du profit. C’est par le socialisme, qui n’est ni celui des social-démocraties d’Europe, ni le Stalinisme de l’URSS, par une révolution qui permettra la nationalisation ou la réquisition sous la direction et le contrôle actif des travailleurs des principaux secteurs de l’économie, la planification démocratique de celle-ci en fonction des besoins de tous, que pourra commencer à se mettre en place cette nouvelle société

 

 

Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *