Stop aux violences sexistes

arton4940Les cas récemment médiatisés de harcèlement et oppression sexiste au travail sont venus rappeler que le phénomène est largement répandu. Il n’est hélas qu’une facette des diverses formes de violences que peuvent subir les femmes et les minorités sexuelles ou de genre dans cette société.

Le harcèlement de rue, au travail, dans les études, dans le cadre familial… sont une violence qui peut déboucher sur plus grave encore : agression, agression sexuelle, viol… L’observatoire des violences faites aux femmes (rapport de novembre 2016) estime qu’en France, 223 000 femmes sont victimes chaque année de violences conjugales, et que 84 000 subissent un viol ou une tentative de viol, dont seules 10 % des victimes ont porté plainte. 57 % des victimes sont mineures. La violence qui s’acharne sur les femmes est l’expression de la violence de toute cette société basée sur l’exploitation.

Soudan. Libération immédiate d’Asim Omar !

im.phpLe 24 septembre dernier, Asim Omar, étudiant soudanais à Karthoum, membre du Sudan Congress Party et de l’Independent Student Conference, a été condamné à la peine de mort suite à l’accusation sans preuve pour le meurtre d’un policier, au cours d’une manifestation étudiante.

A l’énoncé du verdict la salle s’est écriée : « Révolution jusqu’à la victoire ! ». Une foule de partisans est partie en manifestation dans les rues de la capitale. La police a réprimé cette manifestation est a procédé à quarante arrestations.

J.O. 2024 : Un voyage pour rien mais à grands frais pour nous

Paris city mayor Anne Hidalgo delivers a speech during the presentation of the feasibility study for a potential bid for the 2024 Olympic and Paralympic Games in Paris, at the Paris city hall, February 12, 2015. The mayor of Paris said on Tuesday the City of Lights had the "heart" for a potential 2024 Olympics bid, but further reflection was needed, as she was presented with a feasibility study that put the potential cost at 6.2 billion euros. REUTERS/Gonzalo Fuentes (FRANCE - Tags: POLITICS SPORT OLYMPICS) - RTR4PB3F Champagne, hôtel 5 étoiles, meilleur restaurant du Pérou… La délégation française, composée de 320 personnes (alors que seules 60 étaient accréditées pour la cérémonie) a été au Pérou, conduite par Anne Hidalgo, la maire de Paris, pour la désignation des J.O. 2024. Or, le résultat était prévisible puisque seule Los Angeles était encore en lice et que la ville ne souhaitait pas réellement les J.O. 2024, préférant 2028. Le voyage a coûté à lui tout seul 1,5 million d’€ qui n’auront véritablement servi à rien.

Stop à la division

im.phpLes luttes dans les entreprises ou dans les services publics ne se traduisent pas encore par un mouvement généralisé. Alors que Macron a été élu de manière minoritaire, et qu’il n’a pas de soutien fort dans la population, il n’y a pas de force politique qui réussit à incarner une véritable opposition de masse.

Certes les députés France insoumise et PCF s’opposent régulièrement aux mesures de Macron mais ça reste une poignée de députés, porte parole des mécontentements et des luttes mais pas une alternative de gouvernement.

Côté syndical, il y a là aussi des initiatives. Mais elles sont isolées, sans lien entre elles (chaque semaine sa branche d’industrie). Alors qu’il faut l’unité dans la lutte, des initiatives sont vue comme concurrentes par certains dirigeants syndicaux ou politiques, comme les manifestations du 21 septembre de la CGT/Solidaire et du 23 septembre de la France insoumise.

Journée Socialisme 2017 en Drôme

22496366_1740862766210510_7016692263304137481_oLe 14 octobre, une trentaine de personnes se sont réunies autour de discussions ouvertes et enrichissantes, à Montélimar. Cette journée de débat a été un grand succès !

Le matin nous avons abordé la situation en Catalogne, le soulèvement du peuple Catalan pour son droit à décider de son indépendance. C’est une réelle situation de crise qui découle du rejet de l’austérité capitaliste. Le référendum et les mobilisations de masse (grève générale du 03 octobre dernier) ont montré la volonté politique des catalans de déterminer par eux-mêmes leur autonomie.

La crise des syndicats et la lutte, pourquoi n’y a-t-il pas plus de stratégie ?

Samia-Moktar-UNL-Philippe-Martinez-CGT-William-Martinet-UNEF-Jean-Claude-Mailly-FO-lors-manifestation-contre-travail-5-avril-2016-Paris_4_1400_931À chaque annonce de journée de grève, la même question : est-ce que celle-ci vaudra le coup, comment la rendre plus importante et plus combative ? Blocages, actions coup de poing, mobilisation de certains secteurs plus forte… Fin octobre, une certaine lassitude s’est installée. Et le gouvernement semble en position de force pour avancer.

Pourquoi les militants syndicalistes ont-ils dû naviguer à vue ?

Macron avait annoncé la couleur dès l’été : la deuxième partie de la loi Travail, puis l’assurance-chômage, la Sécu… Il aurait fallu une stratégie syndicale, un plan d’actions « à nous » à opposer à celui du gouvernement. Et vue l’ampleur des projets, la riposte dans l’unité devait être plus qu’évidente.