Sauvons notre planète du capitalisme

54798019_307315043287617_383269008750673920_nLe climat, l’environnement, la pollution, c’est notre vie et notre avenir et ce n’est pas Macron et sa politique au service des ultra-riches qui va arranger les choses. La grève internationale étudiante et lycéenne du 15 mars, les mouvements « vendredi pour le futur » lancés par Greta Thunberg, touchent deux points clés pour changer les choses : c’est la grève de masse et la lutte doit être mondiale.
Toutes et tous ensemble, jeunes, travailleurs, gilets jaunes, retraités, chômeurs… nous devons lutter contre ce système où le profit l’emporte sur notre survie.

Tract distribué aux manifestations

Tous et toutes unis et en lutte pour dégager Macron ! Il faut une grève générale

P1 gj revendicationsLe mouvement des Gilets Jaunes a permis de révéler une vraie révolte contre Macron et toute sa société réservée aux riches. Cela a ouvert une véritable brèche pour changer la société. Cela a permis que de nombreux travailleurs commencent à entrer en lutte. Cela a ébranlé le gouvernement, mis la panique dans les médias au service du capitalisme. Macron a dû lâcher un peu, multiplier les manœuvres comme avec le soi-disant « grand débat ». Mais on voit bien que cela n’est pas suffisant pour réellement mieux vivre.

Article publié dans l’Egalité 194

La lutte contre le réchauffement climatique est une lutte contre le capitalisme!

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Manifestation des lycéens à Londres

Le réchauffement climatique est une urgence mondiale, avec des conséquences multiples. On s’attend notamment à une importante montée des eaux qui impactera des populations situées à des milliers de kilomètres des glaciers en fonte. Si rien n’est fait, des îles et des archipels comme la Polynésie ou les Maldives vont être totalement engloutis par les océans. Tout comme de grandes villes comme Miami, Tokyo ou encore Amsterdam.

 

 

Le capitalisme fait chauffer le climat!

p8 manif climatEngager une transformation pour changer de système est urgent : le capitalisme basé sur l’accaparement des moyens de production et sur leur propriété privée implique une logique de court terme : le profit via l’exploitation des Hommes et des ressources naturelles ! Or, selon le discours politique actuel, nos problèmes seront résolus grâce au développement de nouvelles productions : énergies vertes, voitures électriques, objets recyclés…

Article publié dans l’Egalité 194

Haïti, rébellion sociale contre la pauvreté et la corruption

P7 haitiLes manifestations débutées le 7 février dernier se sont transformées en une grève générale paralysant le pays : écoles et commerces fermés, des banques attaquées, des stations d’essence incendiées et des rues des principales villes bloquées par des barricades.

Des dizaines de milliers de personnes sont sorties dans les rues quotidiennement défiant ainsi les milliers de policiers dépêchés par le gouvernement pour contenir sans succès les protestations, entraînant plus de 50 morts. Cette explosion sociale est le reflet de l’immense insatisfaction contre le gouvernement et le système en général.

Un mouvement contre la hausse des prix

Les manifestations actuelles sont l’ultime épisode de mobilisations allant crescendo depuis juillet dernier, avec 3 millions de personnes sur une population de 11 millions d’habitants dans les principales villes du pays, le 17 octobre.

Le règne de Bouteflika, entre farce et tragédie

P2 degageLe 18 avril 2019 se tiennent les élections présidentielles en Algérie, dans un climat tendu. Le président algérien multiplie les allers retours entre la résidence présidentielle et les grands hôpitaux européens, français en particulier.

Arrivé au pouvoir en avril 1999 pour stabiliser un système incapable de mettre fin à la guerre civile, Abdelaziz Bouteflika a su pérenniser son règne et asseoir ses adversaires politiques au sein du régime lui-même. Il a rallié à ses côtés les dirigeants syndicaux et des différentes organisations nationales (estudiantines, féminines, etc). Sa méthode : diviser et pulvériser l’opposition, corrompre les personnalités (artistes, sportifs, etc), et acheter la paix sociale en utilisant la flambée des prix du pétrole pour donner quelques miettes. Pour achever sa monopolisation du trône en toute sérénité, il a conclu un accord avec les islamistes avec la politique de la Concorde civile et de la réconciliation nationale. Il rassure le peuple sur le plan sécuritaire. Il a octroyé certains privilèges aux islamistes et les a introduit dans la vie active (« à vous la société, et à nous le pouvoir »).