Les violences policières font rage

violences-policieres-manifs-lyceennesDu côté des manifestants, la volonté a toujours été d’éviter au maximum les affrontements. Macron n’a donné qu’un mot d’ordre aux forces de l’ordre : fracasser le plus grand nombre de manifestants, bien qu’ils soient pacifiques, pour instaurer la tension et la peur.

À Mantes-La-Jolie, plus de 150 lycéens ont du, sous l’autorité des CRS, s’agenouiller pendant 4 heures, menottés pour certains, avec les mains derrière la nuque. La scène donne des frissons dans le dos, traumatise. À Rouen, le 8 décembre au matin, environs 600 manifestants ont tentés de protester, contre les agissements du gouvernement. La répression n’a pas été médiatisée, cependant, il y eu des nassages, tabassages, des gazages, des tirs «direct» de flashball.

On compte des centaines de blessés en France, certains très gravement, dont de nombreux lycéens. Le mouvement ne doit pas s’épuiser, ne pas être victime de la peur et de la répression. Le peuple doit continuer d’exercer son droit de manifester, les jeunes doivent être soutenus par les syndicats.

Arthur Dolbec

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