Casse de la SNCF et de l’université, l’éducation, la santé… A bas le président des riches ! Toutes et tous ensemble pour stopper Macron

UNE-mai2018-page-001Le petit président des riches Emmanuel Macron a bien des soucis. Apparemment, il gouverne un peuple de réfractaires qui ne comprennent rien à sa politique et comment ses mesures sont bien pour l’économie. Il s’est même mis dans une salle de classe de maternelle pour nous expliquer comment il faisait tout bien, sur TF1 le 12 avril. Bien tenté Macron, mais personne n’est dupe. Ces « réformes » sont en réalité des contre-réformes qui nous ramènent des décennies en arrière.

La réforme de l’Impôt sur la Fortune (ISF), par exemple, a entraîné une réduction d’impôts de 5 milliards d’euros pour les plus riches. Les politiques de Macron, tout comme Sarkozy et Hollande avant lui, n’ont bien qu’un seul et unique but : permettre aux super-riches d’avoir plus, toujours plus.Article tiré de l’Égalité n°189

Le montant total des dividendes versés par les grands groupes du CAC40 en 2017 est de 47 milliards d’euros… le double du budget de l’Enseignement supérieur ! Et après le gouvernement annonce une nouvelle réduction du nombre de contrats aidés, une nouvelle baisse des Aides au Logement, le gel continu des salaires et 120 000 emplois de fonctionnaires supprimés alors qu’on a déjà près de 3 millions de chômeurs… Mais Macron nous dit dans sa petite salle de classe qu’il n’est pas le Président des riches : c’est sûrement nous qui comprenons mal. Ou alors ce gouvernement, qui compte 12 millionnaires, compte des menteurs qui ont bien du mal à cacher que ce sont les intérêts de leur petite clique qu’ils servent.

Les grèves des étudiants, des cheminots, des aides-soignantes, des électriciens, les mobilisations d’associations en solidarité avec les migrants et tous ceux qui sont laissés à la rue, les luttes contre les lois racistes de Collomb, les manifs des retraités contre l’augmentation de la cotisation CSG… et surtout le large soutien dont elles bénéficient dans la population. Tout cela montre que cette société-là, qui écrase les travailleurs, les jeunes et les pauvres, qui met en concurrence tout le monde pendant que les milliardaires se gavent, on n’en veut plus.

En ce début de printemps, on s’est retrouvés à être des dizaines de milliers en grève et à soutenir les cheminots contre la destruction de la SNCF, de l’Université publique… c’est un grand mouvement de fond. C’est une lame puissante qui se construit, un bruit qui gronde, qui est politique, qui dit que nous sommes des millions à ne plus en pouvoir du monde à la sauce Macron.

Nous célébrons le cinquantenaire de mai 1968 et de ses dix millions de grévistes, qui ont fait trembler le capitalisme sur ses fondements, et donne encore des cauchemars à ces 0,01 %, les grands capitalistes, qui raflent la majeure partie des richesses. Un tel mouvement est largement possible – et souhaitable – aujourd’hui tant la colère est grande face à l’injustice de leur système.

Pour en finir avec la dictature des riches et du profit, il faudra les mettre dehors, il faudra une révolution. Une révolution pour instaurer un système entièrement différent, qui vise à faire tourner la société en fonction des besoins de tous, où l’économie serait planifiée démocratiquement : le socialisme.
C’est la société pour laquelle la Gauche révolutionnaire se bat, tout en construisant les luttes face aux sales coups de Macron et des capitalistes, dès maintenant.

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